Chercheuse / Chercheur du mois

Chercheuse / Chercheur du mois

Pr Michele De Palma, Swiss Institute for Experimental Cancer Research (ISREC), Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL)

mai 2018
L’immunologie des tumeurs est aujourd’hui l’approche la plus prometteuse dans la lutte contre le cancer. Le principe: stimuler le système immunitaire pour qu’il détruise les cellules cancéreuses de manière ciblée. Jusqu’ici, l’immunologie des tumeurs n’a toutefois fonctionné qu’auprès d’une minorité de patients atteints du cancer. Michele De Palma s’est spécialisé dans ce domaine. Les résultats de ses recherches jouent un rôle important dans la compréhension de l’interaction entre les cellules immunitaires et le cancer. Pour les remarquables performances de ses recherches, il s’est vu décerner en 2017 le prix Robert Wenner, doté d’un montant de CHF 100 000.–.

Prof. Niko Beerenwinkel, Department of Biosystems Science and Engineering, EPF Zurich

février 2018
L’un des défis majeurs de notre époque réside dans l’analyse et l’interprétation des données génomiques, générées en nombres toujours plus importants, afin de les exploiter au profit de la médecine. Les modèles mathématiques et statistiques sont à la base de l’évaluation informatisée des données relatives au génome. Niko Beerenwinkel et son groupe essayent de répondre à des questions biomédicales grâce à leurs modèles. Le groupe a récemment publié deux études qui devraient largement faciliter le choix futur des bons médicaments.

Prof. Emmanouil T. Dermitzakis, Département de médecine génétique et développement, Faculté de médecine, Université de Genève

décembre 2017
Chaque cellule humaine contient l’ensemble de notre patrimoine génétique, constitué de 6,54 milliards de bases nucléiques (A, C, G, T). L’ordre de succession de ces éléments y joue un rôle décisif. Les variantes génétiques ont un effet sur notre apparence et, si elles se trouvent dans une zone qui exerce une fonction particulière, elles peuvent avoir une influence sur notre santé. Le professeur Dermitzakis et son équipe examinent ces variantes génétiques et recherchent les relations de causalité entre celles-ci et les maladies complexes telles que le diabète ou le cancer. Les publications du professeur Dermitzakis font partie des plus citées dans son domaine et il a déjà été récompensé plusieurs fois pour son travail de recherche.

Prof. Dr. Paola Picotti, Institut de biologie systémique moléculaire, ETH Zurich

novembre 2017
De plus en plus d’outils de diagnostic permettent de dépister les maladies neurodégénératives de manière précoce. La chercheuse Paola Picotti a développé une nouvelle technologie très prometteuse dans le domaine de la protéomique ciblée qui facilite l’identification rapide et la quantification des protéines spécifiques dans un organisme complexe et la compréhension de ces maladies. Paola Picotti est une scientifique renommée dans le monde entier dans le domaine de la biologie quantitative. En octobre 2017, elle a obtenu le titre de professeure associée en biologie systémique moléculaire de l’ETH à Zurich. Son travail a déjà été récompensé par le Prix Latsis de l’ETH Zurich et par une ERC Starting Grant.

Professeur Wilhelm Gruissem, Institut de biologie moléculaire végétale de l’EPF de Zurich

septembre 2017
Le travail de recherche du biologiste Wilhelm Gruissem vise à améliorer la sécurité alimentaire et la qualité des aliments dans le monde. A l’Institut de biologie moléculaire végétale de l’EPF de Zurich, le professeur et son équipe ont récemment mis au point une nouvelle variété de riz qui non seulement accroît la teneur en micronutriments (fer et zinc) des grains, mais produit également du bêta-carotène, précurseur de la vitamine A, dans les grains. Ce riz multi-nutriments pourrait contribuer à réduire la malnutrition, largement répandue dans les pays en développement.

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