Chercheuse / Chercheur du mois

Chercheuse / Chercheur du mois

Professeure Federica Sallusto, Institut de recherche en biomédecine, Université de la Suisse italienne, Bellinzone et Institut de microbiologie, EPF Zurich

octobre 2018
Peu importe ce que nous faisons. Que nous soyons assis toute la journée devant l’ordinateur, que nous fassions du sport ou que nous regardions Netflix, confortablement installés sur le canapé, notre système immunitaire travaille sans relâche afin de nous protéger des germes dangereux. Mais parfois, celui-ci dégénère. Federica Sallusto a axé ses recherches sur le système immunitaire humain. Son travail et ses résultats ont grandement participé à la compréhension actuelle de l’immunologie humaine. Dernièrement, grâce à de nouvelles approches, son équipe et elle ont réussi à identifier plus en détail les lymphocytes T humains, ouvrant ainsi la voie à de futurs traitements.

Professeur Lukas Sommer, Institut d’anatomie, Université de Zurich

septembre 2018
La peau est notre organe le plus étendu. Grâce à elle, nous pouvons réguler notre température corporelle les jours de grande chaleur. Elle nous protège aussi contre les rayonnements UV nocifs. Mais elle est également sensible, que ce soit aux lésions ou aux maladies comme le mélanome malin. Les cellules souches jouent un rôle essentiel dans la cicatrisation des plaies et dans la survenue du mélanome malin. Lukas Sommer est expert dans le domaine des cellules souches. Comment les cellules souches sont-elles régulées du point de vue génétique et épigénétique? Cette question est au cœur des travaux de recherche de Lukas Sommer, qui souhaite améliorer la cicatrisation des plaies et lutter contre le mélanome malin. Il travaille à cette fin en étroite collaboration avec des oncologues, des dermatologues et des pathologistes. Ses travaux de recherche sont fréquemment cités.

Prof. Andreas Plückthun, Institut de biochimie, Université de Zürich

juillet 2018
La lutte ciblée contre le cancer confronte les chercheurs à des défis majeurs. Les besoins en approches thérapeutiques efficaces n’ont jamais été aussi considérables. Rassemblée autour du professeur Andreas Plückthun, l’équipe de recherche de l’institut de biochimie de l’université de Zurich s’est intéressée à ce problème et a muté un virus de manière à ce qu’il puisse être utilisé dans le cadre de la thérapie génique contre le cancer. Andreas Plückthun s’est vu discerner de nombreux prix et de nombreuses distinctions pour ses compétences de directeur de recherche dans le domaine de l’ingénierie des protéines.

Prof Michele De Palma, Swiss Institute for Experimental Cancer Research (ISREC), Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL)

mai 2018
L’immunologie des tumeurs est aujourd’hui l’approche la plus prometteuse dans la lutte contre le cancer. Le principe: stimuler le système immunitaire pour qu’il détruise les cellules cancéreuses de manière ciblée. Jusqu’ici, l’immunologie des tumeurs n’a toutefois fonctionné qu’auprès d’une minorité de patients atteints du cancer. Michele De Palma s’est spécialisé dans ce domaine. Les résultats de ses recherches jouent un rôle important dans la compréhension de l’interaction entre les cellules immunitaires et le cancer. Pour les remarquables performances de ses recherches, il s’est vu décerner en 2017 le prix Robert Wenner, doté d’un montant de CHF 100 000.–.

Prof. Niko Beerenwinkel, Department of Biosystems Science and Engineering, EPF Zurich

février 2018
L’un des défis majeurs de notre époque réside dans l’analyse et l’interprétation des données génomiques, générées en nombres toujours plus importants, afin de les exploiter au profit de la médecine. Les modèles mathématiques et statistiques sont à la base de l’évaluation informatisée des données relatives au génome. Niko Beerenwinkel et son groupe essayent de répondre à des questions biomédicales grâce à leurs modèles. Le groupe a récemment publié deux études qui devraient largement faciliter le choix futur des bons médicaments.

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